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Publié : 30 janvier 2013

Comment je me suis intéressé à l’ostéopathie

Mes premiers contacts avec l’ostéopathie

Comme beaucoup de vétos, je suis sorti de l’Ecole Vétérinaire avec une vision très négative de ces médecines alternatives. Ce type d’approche médicale n’est pas du tout enseigné, voire dénigré. Seule l’acupuncture a trouvé une petite place à l’Ecole Véto de Toulouse grâce à François GONNEAU, vétérinaire et acupuncteur à Tarbes.

La pratique de l’équine m’a conduit à voir des chevaux qui avait été manipulé par des ostéopathes. J’ai bien été obligé de constater que ces chevaux étaient mieux après la séance, avec une bien meilleure locomotion.

J’ai eu l’occasion de rencontrer ces ostéopathes et de discuter avec eux (notamment Jean-Paul DALLA-PRIA à Aix les Bains). J’ai assisté à un EPU (Enseignement Post Universitaire) sur la Pathologie du dos du cheval organisé par la Professeur DENOIX de l’Ecole Nationale Vétérinaire d’Alfort. Au cours de cet EPU Marc BAUDOUX (vétérinaire ostéopathe dans l’Eure) nous a présenté l’ostéopathie et son intérêt dans le traitement des pathologies du dos du cheval.

"Ca marche !"

Toutes ces réflexions m’ont conduites chez un ostéopathe (Michel PINTON à Aire sur Adour) à l’automne 99 qui m’a soulagé de lombalgies et de migraines. Encore une preuve de plus de l’efficacité de l’ostéopathie...

Comment je suis tombé dans le bain

Au fur et à mesure de mes visites chez l’ostéo, j’ai été conquis et j’ai commencé à me dire qu’il y avait quelque chose à faire dans cette voie.

-  Ostéopathie sur un chat...

N’y avait-il pas là une solution pour les impasses thérapeutiques de la médecine allopathique traditionnelle ? Je devenais de plus en plus frustré dans mon exercice quotidien par toutes ces situations où ma seule réponse était "c’est comme çà, il n’y a rien à faire".
Que pouvais-je faire :
- sur tous ces animaux qui boitent chroniquement, mis à part des anti-inflammatoires en attendant que la boiterie réapparaisse,
- sur ces cas de dermatologie récidivant très régulièrement, mis à part un "petit coup de cortisone" de temps en temps pour améliorer le confort de vie de l’animal,
- sur ces otites à répétition mis à part changer encore une fois de gouttes auriculaires.
J’avais de plus en plus l’impression de ne pas trouver de solutions aux problèmes de santé et à la douleur des animaux qui me passaient entre les mains. Je me sentais en échec, démuni.

La solution je l’ai trouvé là : mes mains.